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Revue de presse en provenance de l'Égypte.
 

Pas de candidat pour l´armée égyptienne
Mercredi 5 octobre, le maréchal Mohamed Hussein Tantaoui a déclarer que l´armée ne présenterait pas de candidat à l´Ã©lection présidentielle en Egypte Le chef du Conseil suprême des forces armées, interrogé quand à l´Ã©ventuelle candidature d´une personnalité issue des rangs de l´armée à la magistrature suprême a répondu "Nous ne devrions pas perdre notre temps à discuter de rumeurs." Cette rumeur etait née d´une apparition dans les rues du Caire en costume civil la semaine dernière de Hussein Tantaoui, chef de l´armée égyptienne. Il discutait avec des passants et leur serrait la main, comme le ferait un candidat en campagne. L´armée n´est pas "partie prenante dans le processus politique" et elle souhaite "rendre le pouvoir le plus tôt possible" explique-t-il. Depuis la chute d´Hosni Moubarak en février suite à la révolution, le CSFA dirige le processus de transition en Egypte. Certains egyptiens craignent que l´armée n´en profite pour placer l´un des leurs à la tête du pays. A partir du 28 novembre, des élections législatives en plusieurs étapes doivent avoir lieu. Aucune date n´a encore été arrêtée pour l´Ã©lection présidentielle promise par les militaires. Afin de rassurer la population, l´armée a déjà accepté samedi dernier, sous la menace d´un boycott des élections par plusieurs partis, d´amender une loi électorale controversée. L´article 5 de cette loi stipulait que deux tiers des sièges au Parlement devait revenir à des candidats affiliés à des partis et que le tiers restant, uninominal, reviendrait à personnalités indépendantes. Les partis pourront désormais présenter des candidats pour les sièges jusqu´ici réservé aux indépendants. Beaucoup redoutaient que le scrutin uninominal ne favorise d´anciens membres du régime Moubarak et de son parti, le Parti national démocrate (PND). Derniere revendication des partis politiques, ils exigent la réactivation d´une loi interdisant aux politiques condamnés pour corruption de présenter leur candidature à des élections pendant une période de 10 ans.

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